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( Je les perds, Je les perds. Ne dites pas non, je le sais. Et rien ni personne ne pourra arrêter la course, nous empêcher de défaire les ailes qu'on s'était offertes. Je vous aime tellement. J'ai besoin de vous, je ne me suis jamais sentie aussi seule, je ne savais pas comment ça faisait. Et en fait ça fait mal. Plus que des souvenirs, quoi qu'on puisse en dire, je deviens une étrangère, nos années sucrées sont loin derrière et je peux toujours pleurer je n'aurais jamais plus 15 ans dans vos yeux. Malgrès tous les remords et ce qu'on aurait du se dire, Je vous ai aimé infiniment, et malheureusement l'infini ne s'arrête jamais. Vous me manquez tant, je m'efface, vous m'avez laissé nue, je deviens transparente. Que donnerais-je pour recevoir à nouveau un morceau d'éternité de vos mains ? Ma vie, sûrement, de toute façon sans vous elle n'a plus d'interêt.
Et toi mon Toi, mon Tout, essence de mes excès. Tu sais tout ce que je peux te dire parc'que tu conais tout, et qu'aucune partie de moi ne peut te résister. " Et tes rires d'enfants, ceux qui rendent heureux ", et nos promesses, et nos idéaux. Ta présence qui s'estompe, Je perds ma moitié, je te perds, Toi que j'ai toujours voulu être depuis que je sais que je ne te mérite pas.
Comme si c'était facile d'admettre que tu prennes ton envol. Je refuse. Je veux être ton boulet, me scotcher à ta perfection sans que tu puisse te défaire de mon amour. Parc'que je ne peux même pas imaginer quoi que ce soit sans toi, quelque moment parfait sans qu'il soit à tes côtés.
Tout me semble si vide, je n'ai envie de rien, même plus de partager mon coeur depuis que certaines choses n'en font plus partie, je veux seulement remonter le temps. Connard de temps, va. Pour la peine je fais grève moi aussi, je ne grandirais pas et je traverserais en idiote ces Putains d'années Lycée au milieu de pâles images qui ne ressemblent en rien à ce que j'aime et de cons qui se croient importants. Et J'encule le monde, puisqu'il faut dire les mots, arrêtez de me faire chier je deviens Ermitte de toute façon je ne suis bonne qu'à ca. )
Etant donné cet état dans lequel j'étais, vous comprendrez que
MAINTENANT, JE SUIS LA.
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Et toi mon Toi, mon Tout, essence de mes excès. Tu sais tout ce que je peux te dire parc'que tu conais tout, et qu'aucune partie de moi ne peut te résister. " Et tes rires d'enfants, ceux qui rendent heureux ", et nos promesses, et nos idéaux. Ta présence qui s'estompe, Je perds ma moitié, je te perds, Toi que j'ai toujours voulu être depuis que je sais que je ne te mérite pas.
Comme si c'était facile d'admettre que tu prennes ton envol. Je refuse. Je veux être ton boulet, me scotcher à ta perfection sans que tu puisse te défaire de mon amour. Parc'que je ne peux même pas imaginer quoi que ce soit sans toi, quelque moment parfait sans qu'il soit à tes côtés.
Tout me semble si vide, je n'ai envie de rien, même plus de partager mon coeur depuis que certaines choses n'en font plus partie, je veux seulement remonter le temps. Connard de temps, va. Pour la peine je fais grève moi aussi, je ne grandirais pas et je traverserais en idiote ces Putains d'années Lycée au milieu de pâles images qui ne ressemblent en rien à ce que j'aime et de cons qui se croient importants. Et J'encule le monde, puisqu'il faut dire les mots, arrêtez de me faire chier je deviens Ermitte de toute façon je ne suis bonne qu'à ca. )
Etant donné cet état dans lequel j'étais, vous comprendrez que
MAINTENANT, JE SUIS LA.
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